
Patrimoine immatériel s’il en est, le patois local, tiré de l’occitan, était autrefois couramment employé dans le langage courant des habitants du Plateau. Pour le sauvegarder, l’association a constitué un groupe de « patoisans ».
Sous la direction de trois pratiquants reconnus, ses membres, au nombre d’une trentaine de femmes et d’hommes, y compris de communes hors du Plateau, se rassemble une fois par mois pour lire et parler le patois, dans un ambiance chaleureuse.
Textes extraits du livre de Michel Boyer : Un braconaïre ès Golèna
Lo Glaude e la lèbre
Texte d’Auguste Januel
Eitiou 1948
